Interview ■ Django Django

S’il est un groupe qui a fait frémir la presse spécialisée, halletante, jusqu’à la tant attendue sortie d’un premier album en janvier 2012, c’est bien Django Django. Les quatres britanniques (deux écossais, un irlandais et un anglais) fondent le groupe en 2009 lorsqu’ils étaient étudiants en art. Attachés à bricoler des chansons entraînantes dans la minuscule chambre londonienne du batteur et producteur Dave Maclean, Django Django explose fin 2011 lorsque le monde saisit le potentiel énorme de leur musique electro-rock-psychédélique. A peine l’album sortit, les quatre enchaînent les dates et étaient jeudi soir au Palladium pour l’Electron Festival. Une heure avant le concert, ils étaient sagement installés dans le bus tropical du festival pour répondre aux questions de Fréquence Banane, avant de basculer dans un humour très british quand ils évoquent leur niveau de français, leur noix de coco comme percussion ou encore le choix de «Django Django» comme nom de groupe. Entre un album magnifique et un concert bluffant, Django Django ne sont pas prêt d’être oublié.

Eléonore Payro de Fréquence Banane Genève